Les randonnées organisées par le club sont classées par niveau de difficulté. Nous avons basé ces niveaux sur les normes de la Fédération québécoise de la marche.

Les niveaux de difficulté

Pour  identifier le niveau de difficulté des sentiers, la Rando Québec (anciennement) FQM utilise deux paramètres : la distance et le dénivelé.

  • La distance

La distance influence la durée. Plus un sentier est long, plus il demande d’efforts.

En terrain plat, calculer une moyenne de  3 à 4 km/h; cette mesure doit être révisée à la baisse en terrain accidenté. Un groupe marche plus lentement qu'une ou deux personnes puisqu’en général il faut adapter le rythme du groupe à la personne la plus lente.

  • Le dénivelé

Le dénivelé influence également la durée. Le terrain accidenté est plus difficile que le terrain plat. La montée est éprouvante au plan cardiovasculaire tandis que la descente est difficile aux plans musculaire et articulaire, particulièrement pour les genoux. De plus, les sentiers qui montent et descendent souvent sont plus fatigants que les sentiers à progression constante.

En terrain montagneux, on mesure la progression en termes de dénivelé (altitude) positif ou négatif, et non en termes de distance : calculer une moyenne de 300 m de dénivelé à l’heure en montée et 500 m en descente.

Autres éléments qui ajoutent de la difficulté aux critères de distance et de dénivelé :

  • La nature du sol

Le sable, la boue, les surfaces glacées ou enneigées, les surfaces caillouteuses rendent la progression plus difficile.

  • L’ensoleillement

Un versant Est reçoit les rayons du soleil en début de journée; un versant Ouest demeure ensoleillé plus tard en soirée.

  • L'altitude

Au-delà de 3 000 m, un parcours peut devenir plus exigeant.

  • L’absence de balisage

Cette difficulté demande une meilleure capacité de localisation et d’orientation.

  • L’éloignement

La FQM considère que tout le territoire québécois situé au nord du 51e  parallèle représente un niveau de difficulté plus élevé, particulièrement sur les plans de l’accès,

de la communication et de l’organisation d’une évacuation.

  • La charge portée

Le port d’une charge lourde ralentit la progression et taxe les réserves d’énergie personnelle.

  • Les conditions météorologiques

Les précipitations, le brouillard, les températures très élevées ou très bases peuvent causer une difficulté supplémentaire.


Évaluation du niveau de difficulté d’un sentier pour chaque type de randonneur 1

 

 

Niveau débutant

Un sentier de niveau débutant est accessible à la grande majorité des marcheurs. Son parcours demande peu ou pas de préparation et un minimum d’équipement. Il peut même offrir une accessibilité partielle ou totale à la clientèle à mobilité réduite.

Il conjugue souvent accessibilité, interprétation et promenade.

Niveau intermédiaire

Le  sentier intermédiaire est  accessible à  tous  moyennant une préparation et  un équipement minimal : gourde, imperméable, crème solaire. Les aspects sociaux et

éducatifs sont souvent secondaires.

Niveau avancé

Le sentier avancé est destiné aux initiés, aux spécialistes et aux gens en bonne forme physique. Se classent dans cette catégorie des circuits de montagne, en présence de

rochers  ou  de  pentes  abruptes.  Les  services  complémentaires et  les  dimensions d’éducation et d’interprétation sont généralement peu présents.

1  Aménagement, évaluation et entretien des sentiers pédestres au Québec, Normes et critères, Fédération québécoise de la marche, septembre 2004.